Science & Nature
C’est «une étape scientifique clé». Les chercheurs de Google ont présenté fin février, dans la revue Nature, «une démonstration de calcul quantique où le taux d’erreur diminue quand la taille de la correction d’erreur augmente». Une équation – qui paraît pourtant logique – à laquelle se heurtent tous les concepteurs d’un calculateur quantique. Comme dans l’informatique conventionnelle, la correction des erreurs de calcul repose sur la redondance: en encodant une information dans plusieurs bits ou qubits, il doit être possible de détecter un changement d’état imprévu. Problème, les qubits sont très instables… Et les accumuler génère davantage d’erreurs.
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G. V.
